March comes in like a lion : Chef d’œuvre du quotidien

Bonjour à toutes et à tous. Depuis le lancement de mon premier blog il y a un manga dont je n’arrête pas de vous vanter les mérites mais dont je ne trouve jamais le temps de parler. Ceci n’a pas vraiment changé sur Parlons Manga puisque le tome 10 a été le premier à avoir son avis dans un article Lectures Manga (et est encore le seul à l’heure actuelle). Depuis cet article de septembre dernier l’idée est montée en moi de faire une chronique sur l’ensemble du titre, d’aller bien plus loin que les quelques lignes que j’avais pu raconter à ce moment-là.

Les semaines ont passé, les mois ont passé et c’est finalement début mars que je vous ai officiellement annoncé sa sortie. Le temps de relire les douze tomes et d’écrire cette chronique et nous voilà aujourd’hui au début du printemps alors que March comes in like a lion s’apprête à être mis en avant durant les 48 heures de la BD du week-end prochain, et j’espère que si vous hésitez encore à vous lancer cette chronique vous convaincra …

 

Après cette longue introduction explicative on peut entrer dans le vif du sujet pour parler de celui qui est certainement devenu un de mes seinen préférés, et plus que ça un de mes mangas préférés …

March comes in like a lion
SANGATSU NO LION © CHICA UMINO 2008 / HAKUSENSHA, INC

March comes in like a lion : Chef d’œuvre du quotidien

Auteure : Chica Umino

Éditeur : Hakusensha (Japon) / Kana (France)

Nombre de volumes : 14 (Japon) / 12 (France), série en cours

Magazine : Young Animal

Genres : Tranhce-de-vie, drame

Thèmes : Shogi, harcèlement scolaire, liens familiaux

Publication : 13 juillet 2007 – en cours

Anime : Deux saisons de 22 épisodes (disponible chez Wakanim) entre 2016 et 2018

Pour la suite de cet article je nommerais le manga par son titre vo Sangatsu no Lion (car plus court). Je précise aussi que je ne parlerai pas de l’anime étant donné que je ne l’ai jamais vu mais j’en utiliserais quelques images d’illustrations.

 


 

Tokyo, quartier de Sangatsuchô, Rei Kiriyama, un lycéen de 17 ans, se réveille un beau matin dans une maison qu’il ne connaît pas. Dans cette maison se trouvent trois jeunes filles, une enfant de maternelle, une collégienne et une jeune adulte, trois sœurs … et leur grand-père. C’est suite à une soirée arrosée que Rei, totalement bourré, est ramené dans cette maison par la plus grande des sœurs, Akari. Il ne le sait pas encore mais sa vie, déjà bien mouvementée, vient de virer de bord …

Dans cette maison dont il est totalement étranger mais étrangement à l’aise, Rei va découvrir de nouvelles facettes de la vie, un côté qu’il ignorait, mais aussi apprendre que la vie peut ne pas sourire à des personnes qui le mériteraient, et que de grosses cicatrices peuvent émerger à tout moment.

Mais Rei n’est pas simplement un lycéen, il est surtout un joueur professionnel de shogi, un jeu de plateau se rapprochant des échecs très populaire au pays du Soleil levant. Passé pro au collège Rei est l’un des plus grands espoirs de sa discipline mais cette double étiquette lui vaut aussi quelques retours de bâton …

 

Sangatsu No Lion
© Chica Umino,HAKUSENSHA/March comes in like a lion Animation Committee

Un tranche-de-vie réaliste

Sangatsu no Lion s’encre clairement dans le réel. Tout ce qui est raconté dans ce titre pourrait arriver à n’importe qui d’entre nous, garçon, fille, enfant, adulte, parent, grand-parent … Tous les âges sont abordés et personne n’est laissé de côté pour permettre de comprendre que tout le monde est concerné par les divers problèmes de la vie.

En moyenne l’être humain a une espérance de vie de 80 ans, hors durant ces huit décennies les aléas de la vie font que cet être humain vivra de nombreux moments de bonheur, comme de malheur. Certains auront plus de bonheur, d’autres moins, et ceux que l’on apprend à découvrir ici sont certes jeunes pour la plupart, mais ont déjà connu des moments difficiles, très difficiles …

C’est dans ce sens que Sangatsu no Lion est un tranche-de-vie réaliste, dans sa manière d’aborder la vie, et les thèmes qu’il véhicule.

 

Les thèmes abordés

« Quoi !? Un manga qui parle de shogi !? Mais je n’y connais rien. Ce n’est pas la peine que je m’intéresse à ce titre si je ne comprends pas ce que je lis … » se sont dit certains et certaines d’entre vous j’imagine. Pourtant rien connaître au shogi ne pose aucun problème quant à la compréhension de l’intrigue. Tout au plus certains dialogues de fans absolus vous paraîtront étranges, mais ce qu’il faut retenir c’est que la connaissance du shogi n’est pas obligatoire pour apprécier cette lecture.

Sangatsu shogi
En pleine partie de shogi …

… surtout que le manga n’est pas avare en explications, Chica Umino faisant appel à un professionnel pour l’aider elle dans le manga et les lecteurs entre les chapitres à comprendre comment se joue une partie de shogi, des règles basiques aux éléments les plus complexes, d’attaque, de défense, le rôle des pions, etc.

 

Car au final le shogi ne fait peut-être que 10% de l’intérêt de lire Sangatsu no Lion. J’irai même jusqu’à dire que le shogi n’est qu’un prétexte pour développer d’autres idées, personnages, d’autres thèmes que l’on peut aisément qualifier de plus importants, de plus graves !

Placer un autre « jeu » ou même un sport plus physique n’aurait strictement rien changé au reste de l’histoire, à part pour l’état de santé de quelques personnages. Il suffit de passer les deux/trois premiers volumes qui servent de base pour s’en rendre compte : tous les personnages que l’on va apprendre à connaître sont tristes ou ont un passé triste. Tous ont des blessures, des cicatrices plus ou moins ouvertes causées par les aléas de la vie : leur environnement leur joue parfois des tours et seul l’échiquier de 81 cases qu’ils ont devant eux leur permet d’en sortir, de se sentir utiles, suivis.

 

Même au-delà du shogi les thèmes brassés par Sangatsu nous touchent au plus profond de notre être. Car ils nous concernent tous et surtout sont admirablement maîtrisés par l’auteure qui manie habillement les mots de telle sorte à choisir les meilleurs, ceux qui auront le plus d’impact, ceux qui auront le plus d’influence, qui feront le plus réfléchir ses lecteurs. C’est notamment le cas du harcèlement scolaire qui est attaqué par un bord qu’on ne lui soupçonnait pas, le problème est retourné et permet de trouver une solution, je ne dirai pas novatrice mais fondamentale.

Hinata.jpg

Parce que contrairement à d’autres titres de ce genre qui ne s’attaque qu’aux élèves ici on se pose la question : est-ce que les adultes sont responsables, eux aussi ? Que ce soit les professeurs, les parents, Sangatsu no Lion nous fait bien comprendre que la responsabilité n’est pas à mettre uniquement dans le dos des enfants/adolescents mais aussi des autres : la victime, le harceleur/la harceleuse, les autres qui regardent sans agir, les professeurs qui agissent différemment en fonction de leur vécu, de leur expérience, ou de leur usure mentale face à une situation bien plus habituelle qu’on ne pourrait le croire … Mais également les parents ou autres personnes proches : tout le monde est pris en compte et l’auteure donne des réponses claires et nous montre qu’il n’est jamais simple de se relever. En fonction du caractère de la personne il sera plus ou moins facile de s’en remettre et il n’existe pas de solution unique qui pourrait satisfaire tout le monde.

Bien qu’il ne soit qu’un thème secondaire dans la série, ne durant que quelques volumes, le harcèlement scolaire est tellement attaqué en profondeur que je pense qu’il s’agit du manga qui en parle le mieux parmi tous ceux que j’ai pu lire. Le plus complet dans ce domaine …

 

Comme je l’ai dit plus haut, au-delà des thèmes abordés Chica Umino maîtrise habillement les mots de telle sorte à ce que ceux-ci nous touche profondément. L’attachement que l’on a envers les personnages renforce cela et il est aisé de comprendre que tel passage fait avancer tel personnage.

« Après avoir dit ça, elle a pris ma main comme pour danser … et elle s’est mise à me tirer et à avancer. Et moi … à ce petit être courageux … qui, malgré les pleurs … et la souffrance … n’a jamais renoncé à ses convictions … Encore une fois, dans mon cœur … j’ai juré loyauté tout bas. » (ch.71)

« … Jusqu’à présent … en ce qui concerne mes actions … j’attendais que ce soit les autres qui me jugent, comme devant un tribunal. Mais ce jour-là […] elle était en pleine tourmente et elle était morte d’inquiétude. Malgré cela, elle ne lâchait rien … Elle tenait fermement le gouvernail de son cœur. Moi … j’ai trouvé en elle … une lueur que je n’avais pas. Oui … ça ne fait aucun doute. Une part de moi … a été façonnée par elle … ce jour-là. » (ch.88)

Rei x Hinata

 

Les personnages, point d’orgue du titre

Justement, venons-en aux personnages. Il s’agit incontestablement du point fort numéro un de Sangatsu no Lion.

La tendresse et le passif ne pourra vous laisser de marbre. Dès les premières pages vous comprenez qu’on entre dans une histoire triste :

« « Rei », ça veut dire « zéro » … Trop bizarre comme prénom ! Mais c’est parfait pour toi. C’est vrai … Tu n’as ni maison … ni famille … ni amis … Tu ne vas même pas à l’école. En fait, dans ce monde … pour toi … il n’y a de la place nulle part … » Premier dialogue du manga (ch.1)

Rei Kiriyama n’a rien. Si les premières années de sa vie sont joyeuses, tout bascule lorsque ses parents et sa sœur meurent dans un accident de la route. Orphelin, très réservé et n’ayant comme passion que le shogi il est recueilli par un ami de son père, un joueur professionnel de shogi. Dans sa nouvelle famille Rei ne trouvera jamais sa place et finira par « bouffer » ses nouveaux frère et sœur au point que son père adoptif ne s’intéressera plus qu’à lui. À peine passé professionnel Rei décidera de partir s’installer seul. Et c’est au cours d’une soirée arrosée avec d’autres joueurs pro que Rei fera la rencontre d’Akari, traversera le pont et arrivera dans le quartier de Sangatsuchô ou, dans une petite maison familiale il retrouvera petit à petit ce qu’il ne pensait jamais revivre …

La famille Kawamoto est une famille heureuse sur trois générations. Pour des raisons de spoil je n’en dirai pas plus mais le père n’est plus là tandis que la mère est décédée d’une maladie, rapidement suivie de la grand-mère. Ne reste que trois sœurs et leur grand-père obligé de veiller sur elles. Une famille joyeuse en l’apparence mais qui cache de vives blessures …

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Tome 1, chapitre 6

Car les Kawamoto, en dehors de phases fortes en émotion, sont également de bonnes vivantes. C’est au travers de la nourriture que cela nous est le mieux montré. En dehors des plats succulent qui nous sont présentés l’idée est de faire comprendre que la nourriture est un refuge pour oublier ses tourments, ses peurs, son tracas quotidien. C’est un outil au service du bien-être mental permettant, l’instant d’une dégustation de s’apaiser et de vivre un bon moment …

 

« La famille est une chose effroyable. On peut se croire solidaires … mais être prisonniers de règles … d’un jeu sans issue. » (ch.107)

Qu’est-ce qu’une famille ? Les membres d’une même famille sont-ils fusionnels ? À force de découvrir leur histoire Rei et les Kawamoto nous montrent que le lien de famille peut être tout autant solide avec certains que fragile avec d’autres, que les êtres les plus proches ne sont pas forcément les plus chers et que finalement on peut trouver ce que l’on pense être une famille ailleurs. Il n’est pas question d’amour en soi mais de connexion, de lien entre les différents membres. Ce qui les relit physiquement (les liens de sang) ou psychologiquement (le mode de pensée).

 

Les autres personnages ne sont pas en reste. Que ce soit Nikaido l’archétype du rival de nekketsu brillamment détourné, Shimada l’éternel malade, Sôya le mystérieux meijin, Kyoko la sulfureuse sœur, et tant d’autres … tous apportent un plus au récit et permettent de façonner la personne qu’est devenue Rei Kiriyama. Aucune de ses interactions n’a été inutile et ont permis à Rei de grandir en tant que joueur mais également en tant qu’homme …

 

Une ode à la vie

« À partir de quand peut-on considérer qu’une personne est adulte ? » est sans aucun doute la question à laquelle Sangatsu no Lion essaie de répondre. Mais pour y répondre il faudrait déjà savoir ce qu’est un adulte ? …

Définition 1 Larousse : Qui est parvenu au terme de sa croissance, à son plein développement.

Définition 2 Larousse : Qui fait preuve d’équilibre, de maturité.

La définition 1 nous appelle à penser qu’il suffit de terminer sa croissance pour devenir adulte. Cependant cela va à l’encontre de la deuxième. Quelqu’un qui a terminé sa croissance ne fait pas forcément preuve de maturité ni d’équilibre. Mais au-delà du physique la définition vaut certainement pour le mental : une personne instable mentalement ne peut-elle pas être reconnue comme adulte ? Une personne dépendante, hors enfants, est-elle adulte ?

 

Mais plus que cette question, je pense que Sangatsu no Lion est une ode à la vie, la vraie !! La mienne, la tienne, celle du voisin, la nôtre, la vôtre, celle de tout un chacun, du petit génie d’en face à la malchanceuse d’à côté …

Les différentes étapes de la vie nous sont contées et l’on comprend finalement que l’histoire que l’on suit est celle d’enfants qui deviennent adultes.

Rei, parce qu’il travaille, vit seul et subvient à ses besoins, peut-il être considéré comme adulte ? Akari, parce qu’elle s’occupe de Momo comme si elle était sa mère, peut-elle être considérée comme adulte ? Certains qui ont atteint l’âge mûr, peuvent-ils être considérés comme adulte face à des adolescents responsables alors qu’ils se servent des autres comme d’un jouet ?

akari et momo

« Dans March comes in like a lion, je dessine doucement … l’évolution de Rei qui, dans chaque volume, sait faire plus de choses … et devient adulte au fur et à mesure. C’est très lent, mais je pense que l’être humain est fait ainsi. Je pense que les hommes ne peuvent changer subitement. Cela fait un moment que je suis une adulte, mais je n’ai pas eu l’impression de franchir une frontière pour passer de l’enfance à l’âge adulte. Je pense qu’on vit des milliers, voire des dizaines de milliers d’évènements et qu’on le devient graduellement. » Chica Umino, postface tome 11

Oui, la vie n’est pas toujours belle mais au fil des épreuves que l’on affronte on acquiert de l’expérience et devient de plus en plus mature, de plus en plus adulte.

Mais finalement la différence entre enfant et adulte n’est-elle pas subtile ? Car finalement cela laisserait supposer qu’on est jamais parfaitement adulte et qu’on en apprend tous les jours. Raisonnement qui tient la route quand on voit Kiriyama apprendre certaines choses, certains gestes à d’autres personnes plus âgées.

 

Plus que l’expérience c’est donc l’échange de savoir qui serait important et permettrait à chacun, au fil de sa vie, de devenir de plus en plus mûr. Mais dans ce cas être adulte ne signifie pas être parfait puisqu’on continue à en apprendre en permanence. Encore une fois c’est justifié par les propos même du manga qui nous montre des adultes qui doutent, qui fléchissent, et qui sont loin d’atteindre le bonheur qu’ils espéraient atteindre …

Car les épreuves que vivent Kiriyama et les Kawamoto les amènent à prendre de lourdes décisions, en souffrant mais en ne tombant pas à la manière de Guts qui affronte les monstruosités qui le hantent dans Berserk, et qui avancent le cœur lourd dans l’espoir de vivre des jours paisibles comme autrefois lorsqu’ils étaient moins adultes.

« La vie est insondable. On dit que tout peut basculer d’un instant à l’autre dans le malheur, mais l’inverse … est possible aussi. » (ch.99)

 

Conclusion

Je n’ai aucun reproche à faire à March comes in like a lion. Les dessins sont loin d’être sublimes mais sont de bonne qualité, surtout qu’ils s’améliorent au fil des tomes. Les premiers volumes sont un peu lents mais une fois que l’histoire décolle on ne décroche plus de notre lecture, si bien que les phases graves entrecoupées de scènes plus comiques/joyeuses ne dérangent même pas.

C’est au bout de cinq/six volumes que j’ai compris que j’étais en train de lire un manga exceptionnel et en relisant tout pour l’écriture de cette chronique je me suis rendu compte à quel point certains retournements de situation étaient en fait prévus de longue date.

L’attachement que l’on porte à ces personnages si réalistes, si proches de nous, tant sur le plan humain que sur le plan social, fait que les histoires qui nous sont contées avec une telle minutie nous touche en plein cœur. Il est impossible de rester de marbre devant une telle série, soit vous riez, soit vous pleurez, soit vous demandez la suite …

Sangatsu personnages

Mes notes

Univers : 17/20

Personnages : 20/20

Intrigue : 19/20

Dessins : 14/20

Moyenne : 17,5/20

 

Merci d’avoir lu cette chronique sur March comes in like a lion. J’espère avoir donné envie à ceux qui n’ont jamais lu ce titre de le lire sans trop en dire, ce n’est jamais évident. En tout cas n’oubliez pas que le tome 1 sera dispo à 2€ pour les 48h de la BD vendredi 5 et samedi 6 avril, soit en fin de semaine. Et si jamais vous tombez sur cette chronique après ces dates il n’est jamais trop tard 😉

Sur ce, bonne journée/soirée à toutes et à tous, n’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux si ce n’est pas déjà fait et à bientôt pour parler de mangas sur Parlons Manga ^^

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19 commentaires sur “March comes in like a lion : Chef d’œuvre du quotidien

  1. J’avais déjà envie de l’acheter (parce que 2€ pour un manga, ce serait criminel de ne pas en profiter), mais tout le bien que tu en dis me fait encore plus envie !
    (j’avoue, je n’ai pas tout lu parce que je veux en découvrir le plus possible moi-même durant la lecture)

    Aimé par 1 personne

    1. Pas de problème. J’essaie de spoiler le moins possible. Là j’ai mis des extraits du manga pour montrer que l’auteure maîtrise habillement les mots et que ses phrases sont fortes de sens, même si sortis de leur contexte c’est moins impressionnant. D’habitude je n’en mets pas, là c’est une exception.

      Aimé par 1 personne

      1. Pas de soucis. Je pense que quand j’aurai lu le premier tome ce week-end, je reprendrai la lecture complète de l’article.
        Dans tous les cas, ça m’impressionne le fait d’avoir pris le temps de relire les différents tomes, de noter de quel chapitre vient quel élément ou citation. Ça a dû être un gros boulot de faire tout ça !

        Aimé par 1 personne

      2. Oui, merci, surtout que c’est un manga assez dense à lire. Entre les nombreux dialogues et les explications entre chaque chapitre (que j’ai sauté ici, il s’agit d’explications pour comprendre le shogi).
        J’avais déjà fait dans le même genre avec la chronique sur Meliodas et Elizabeth l’été dernier, mais sur 28 tomes (que je n’ai pas relu vu que je connais la série limite par coeur) … J’avais mis 3 semaines à l’écrire …

        Aimé par 1 personne

  2. J’aime beaucoup ce manga et j’espère que le fait qu’il soit dans les 48hBD lui donne une nouvelle vitrine d’exposition. Meme si je comprends pas grand chose au shogi j’aime le fait que l’on utilise ce jeu pour explorer les pensées des personnages. J’aime la complicité entre le héros et les soeurs également.

    Aimé par 1 personne

  3. Très bon article pour un manga remarquable. C’est clairement un petit chef d’œuvre, drôle, émouvant et qui propose d’excellents portraits de personnages (les présentations régulières de nouveaux joueurs de shôgi sont toujours top).

    Aimé par 1 personne

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