Lectures Manga #36

Bonjour à toutes et à tous. 36ème numéro de Lectures Manga, déjà. Un numéro marqué par une grande première, oui oui, même si j’imagine que ce n’est pas impressionnant pour la plupart d’entre vous, mais je n’avais pas le choix.

Avant de commencer vous avez dû remarquer que je suis moins présent sur Twitter et Discord ces derniers temps, surtout Discord. Il faut dire qu’en ce moment j’ai un gros coup de mou, et c’est en partie en rapport avec le blog … Du coup j’ai lâché du lest, pour combien de temps je ne sais pas mais je peux vous dire qu’il pourrait à terme y avoir de gros changements.

Désolé de vous avoir embêté, je vous laisse avec ce qui vous amène.

Lectures Manga #36

Le fameux tome 5 de The Quintessential Quintuplets a sans surprise eu droit à son propre article.

Le 40ème et avant-dernier volume de Seven Deadly Sins a également droit à cet honneur.

Dream Team #7

Auteur : Takeshi Hinata

Éditeur vo/vf : Kodansha/Glénat

Parution : 15/08/2012

Synopsis : Le match opposant le lycée Kuzuryu à Kitasumiyoshi touche à sa fin, et le score est très serré.

Alors que Sora et les autres lancent leurs dernières forces dans la bataille, Momoharu semble absent.

Pour repartir de l’avant, il va devoir faire face à ses faiblesses …

Tome précédent

Mon avis : Le match d’entraînement face au lycée Kitasumiyoshi est en cours et les joueurs de Kuzuryu, s’ils luttent comme ils peuvent, sont en difficulté face aux talentueux joueurs adverses, notamment Momoharu qui se retrouve face à une vieille connaissance …

Peut-on progresser ? Il semble évident qu’à force de s’entraîner on réussisse à monter en grade, mais lorsque les efforts ne payent pas, qu’on reste toujours aussi nul vis-à-vis des autres ou de soi-même, y a-t-il vraiment un intérêt ?

Momoharu était l’idole de Konishi, et il a fini par arrêter le basket, voyant que celui-ci ne lui apportait rien. Konishi, lui, a poursuivi, il a persévéré et est devenu bien plus fort, à un tel point que Momoharu fait aujourd’hui pâle figure à côté. Et au final, c’est quelque chose d’encore plus fort que l’arrêt pendant plusieurs années d’un sport qui doit être comblé …

L’équipe de Kuzuryu a progressé, c’est un fait, mais ce match nous permet de voir encore à quel point elle est limitée et à quel point les joueurs manquent d’expérience. Et comme si ça ne suffisait pas, un gros coup de massue tombe à la fin du volume, rappelant à tous que ce simple match ne fait pas d’eux une grande équipe …

Je confirme que je n’avais jamais vu la fin de ce match avec l’anime. Je suis donc entré dans la partie que je ne connaissais pas.

En conclusion encore un excellent volume de Dream Team qui ne déçoit jamais.

Mes notes

Personnages : 3,25/4

Intrigue : 4/4

Univers : 3,25/4

Dessins : 3,25/4

Appréciation personnelle : 3,5/4

Total : 17,25/20

Dream Team #8

Auteur : Takeshi Hinata

Éditeur vo/vf : Kodansha/Glénat

Parution : 03/10/2012

Synopsis : L’équipe du lycée Kuzuryu se prépare activement aux éliminatoires départementales, première étape avant la fameuse coupe interlycées. Mais la défaite contre le lycée Kitasumiyoshi semble avoir ébranlé le jeu de Sora et la confiance qu’il plaçait en son tir infaillible. Alors que Nao rêve d’un joueur supplémentaire pour compléter les effectifs, l’équipe fait la connaissance de Kaname, un ancien basketteur aussi grand que désabusé …

Tome suivant

Mon avis : Le tome 8 est introuvable en version physique (sauf d’occasion, mais soyez prêts à mettre le prix). Du coup j’ai décidé, vu que j’ai déjà les 5 tomes suivants en ma possession et que je n’ai pas envie d’attendre, d’acheter ce tome en version numérique. Ça va paraître incroyable pour certains mais c’est la première fois que je le fais, car vous savez à quel point je préfère avoir le livre entre les mains. Mais là je n’avais pas le choix …

Nous reprenons donc là où nous en étions. Les éliminatoires approchent, et tandis qu’une journée consacrée aux sports de balle est organisée au lycée, les membres du club de basket font la rencontre d’un drôle de joueur …

Si d’un côté on trouve des joueurs loin d’être taillés pour ce sport mais qui ont une détermination de fer comme Sora, Kaname est tout l’inverse. Sa grande taille va de pair avec l’air patibulaire qu’il affiche. S’intéresse-t-il réellement au basket ?

Ce que l’on découvre, c’est à quel point les relations qui nous entourent peuvent avoir un impact, positif pour obtenir le meilleur de soi, comme négatif, nous entraînant dans une spirale infernale. Car vu sa taille il est logique qu’on place ses espoirs en Kaname. Mais attendre beaucoup ne signifie pas qu’on va recevoir … Le contre-coup peut alors faire mal.

En conclusion un tome à la hauteur de la série jusque-là. Je l’aurai peut-être davantage aimé en l’ayant entre mes mains (parce que c’est vraiment pas la même chose) mais ça reste une très bonne lecture.

Mes notes

Personnages : 3,25/4

Intrigue : 3,5/4

Univers : 3,25/4

Dessins : 3,25/4

Appréciation personnelle : 3,25/4

Total : 16,5/20

Arte #8

Auteure : Kei Ohkubo

Éditeur vo/vf : Tokuma Shoten/Komikku

Parution : 27/09/2018

Synopsis : Arte est de retour à Florence ! Alors que la jeune artiste retrouve ses marques auprès de Leo, son maître, elle commence à recevoir beaucoup de commandes en son nom propre. Cette reconnaissance croissante la ravit, mais elle ne peut s’empêcher de se poser des questions sur son avenir professionnel. Doit-elle continuer à se perfectionner dans le modeste atelier de Leo ? Ne devrait-elle pas rechercher la gloire ailleurs ? Et d’abord, qu’est-ce que le vrai bonheur pour une artiste peintre ?

Tome précédent (même lien que Dream Team #7)

Tome suivant (même lien que Dream Team #8)

Mon avis : Avant le retour à Florence, les adieux d’Arte avec Caterina et la ville de Venise sont, je trouve, un passage marquant. La jeune femme et la jeune fille ont une relation très spéciale, fusionnelle presque, si bien que cette séparation n’est pas simple à accepter pour chacune d’elle.

Nous revoilà à Florence, la ville de départ. Cependant nous sommes loin de la situation initiale. Le fait qu’Arte ait refusé de travailler pour les Fariel, cette famille prestigieuse, attire à elle nombre de courtisans qui souhaitent avoir leur portrait de l’artiste peintre féminine.

Du coup quelques questions se doivent d’être posées. Arte n’étant plus celle qu’elle était à son départ, l’atelier de Leo est-il encore à sa taille ? Quel objectif doit-elle suivre ? Trouver un mécène encore plus célèbre que les Fariel ? Chercher à se faire accepter dans d’autres peintures que les portraits ? Ou accepter cette reconnaissance croissante de portraitiste de talent ?

C’est là qu’on s’aperçoit à quel point ce monde est complexe. Y mener carrière n’est finalement pas si différent que de nos jours, puisque les choix que l’on peut prendre peuvent avoir une répercussion immense sur notre carrière. C’est pour cela qu’Arte doute …

Encore une fois Arte nous livre un excellent volume développant toujours plus ce monde de la Renaissance italienne qu’on croit si beau mais qui est bien plus sombre qu’on le pense.

Mes notes

Personnages : 3,5/4

Intrigue : 3,5/4

Univers : 3,5/4

Dessins : 3,5/4

Appréciation personnelle : 3,25/4

Total : 17,25/20

Rave #18

Auteur : Hiro Mashima

Éditeur vo/vf : Kodansha/Glénat

Parution : 12/10/2005

Synopsis : Pour vaincre Doryu, Haru et ses compagnons ont tout donné dans une attaque finale dévastatrice. Mais il semblerait que cela ait coûté la vie au Rave Master …

Tome précédent (même lien que Dream Team #7)

Tome suivant (même lien que Dream Team #8)

Mon avis : Le terrible combat contre Doryu vient de se terminer, mais l’heure n’est pas à la fête …

Voilà un 18ème volume qui chamboule l’intrigue à tout jamais. Nous sommes à la moitié de la série et on a le sentiment que ce tome nous fait prendre un virage définitif.

Malgré tout, il fallait s’y attendre mais la tension redescend un peu dans ce tome, le temps de quelques chapitres qui n’auront aucun impact sur l’histoire … et qui nous montrent déjà à l’époque à quel point Hiro Mashima avait un niveau d’auto-dérision incroyable.

Rave continue d’élever son niveau et la suite promet toujours plus d’être incroyable.

Mes notes

Personnages : 3,5/4

Intrigue : 3,25/4

Univers : 3,5/4

Dessins : 3,5/4

Appréciation personnelle : 3,5/4

Total : 17,25/20

Détective Conan #9

Auteur : Gosho Aoyama

Éditeur vo/vf :Shogakukan/Kana

Parution : 05/09/1998

Synopsis : Kogoro résout un meurtre presque tout seul …

Tome précédent

Tome suivant

Mon avis : Kogoro capable de résoudre une énigme ? Je ne le crois pas …

Il faut le lire pour comprendre. Sur les deux enquêtes résolues dans ce volume, il y en a une où cet incapable de détective est plus fortement touché, car elle implique des personnes qu’il connaît bien, trop bien même.

Peut-on se surpasser quand l’impact émotionnel est plus fort ? Là n’est pas la question et il faut reconnaître qu’il est présent avant tout pour l’humour. Mais le fait est qu’on le sent plus impliqué, même plus touché que d’habitude …

L’autre enquête ? Elle n’a rien de spécial. C’est du Détective Conan classique …

Mes notes

Personnages : 3,25/4

Intrigue : 3,25/4

Univers : 3/4

Dessins : 3/4

Appréciation personnelle : 2,75/4

Total : 15,25/20

Edens Zero #7

Auteur : Hiro Mashima

Éditeur vo/vf : Kodansha/Pika

Parution : 29/01/2020

Synopsis : Xiaomei, la liseuse du temps, a révélé à Shiki que Valkyrie se trouvait sur Sun Jewel, la planète des joyaux, contrôlée par la Dame écarlate et réputée comme l’un des lieux les plus paisibles de tout le cosmos. Pourtant, Shiki et Homura sont rapidement arrêtés et envoyés dans la zone de travaux forcés où ils découvrent l’enfer que vivent une partie des habitants de Sun Jewel.

La Dame écarlate qui montre un intérêt inquiétant pour l’Edens Zero, Rebecca qui fait équipe avec Laviria, et un homme qui se présente comme un disciple de Valkyrie : autant de situations étonnantes qui se présentent aux yeux de nos amis …

Tome précédent

Tome suivant

Mon avis : Pas d’article pour ce tome 7 ? Non, car je juge que ce n’est pas utile cette fois … Parce que ce tome …

Arrivés à Sun Jewel pour retrouver Valkyrie, Shiki et Homura se retrouvent rapidement face à une bande de voleurs qu’ils arrêtent. Mais les autorités refusant toute violence les suppriment rapidement avant de s’en prendre à nos deux héros qui sont envoyés dans une zone de travaux forcés …

Le développement autour de cette zone est intéressant. C’est pas spécialement original mais ça fait avancer de manière efficace l’intrigue. Car des révélations nous en avons beaucoup dans ce tome et on comprend que les enjeux de cet arc vont être bien plus élevés qu’on ne l’imaginait.

C’est bien, mais c’est tout. Le reste … Il y a certains moments où on retombe dans les travers des premiers volumes, auquel s’ajoute un fanservice inutile. C’est pas excessif pour autant, ça se lit, mais c’est tout.

Sachez que j’ai décidé de n’acheter qu’un seul volume d’Edens Zero à la fois, car je reste très méfiant. Car si le tome 6 m’a convaincu de poursuivre il m’en faudra beaucoup plus pour reconsidérer ce manga et ce tome 7 n’y arrive pas. Vu la conclusion je ne peux pas ne pas acheter le tome 8, mais je ne vous promets rien ensuite.

En conclusion quelques passages à retenir, entre les phases ennuyeuses et sans intérêt …

Mes notes

Personnages : 2,5/4

Intrigue : 2,25/4

Univers : 2,75/4

Dessins : 3/4

Appréciation personnelle : 2/4

Total : 12,5/20

Drifting Dragons #3

Auteur : Taku Kuwabara

Éditeur vo/vf : Kodansha/Pika

Parution : 16/09/2020

Synopsis : Le Quin Zaza quitte Quon avec une information de taille : un gigantesque banc de petits dragons est dans la région ! L’équipage s’active pour effectuer quelques belles prises, mais Takita, emportée par un dragon, tombe du vaisseau. Elle se réveille au fond d’une vallée avec, à ses côtés, le bébé du dragon qui a amorti sa chute. Un attachement réciproque nait entre eux, mais la place du petit dragon est ailleurs …

Tome précédent

Tome suivant

Mon avis : Un volume, une histoire, c’est encore comme ceci que fonctionne ce volume de Drifting Dragons. Ainsi on retrouve les membres du Quin Zaza dans une quête qui va occuper tout le volume. Ils chassent un banc de dragons et lorsqu’ils le trouvent et l’attaquent un accident survient, faisant chuter Takita du vaisseau …

Elle survit miraculeusement à cette chute, avec à côté d’elle le dragon qu’ils chassaient. Ce passage est très intéressant parce qu’il met en avant une idée qu’on pouvait imaginer mal placée mais qui fait réfléchir. Car il faut le reconnaître, leur métier consiste à tuer des animaux pour les revendre (et s’en nourrir).

Vu comme ça ce n’est pas très vendeur, et même si le manga ne va pas très loin dans la réflexion il nous fait bien comprendre que la culpabilité de prendre une vie peut naître en nous. Mais ce sont des chasseurs de dragons, comment pourraient-ils faire autrement ?

Et la viande, après être « vie », devient « aliment » pouvant nourrir et permettant de survivre. Le manga reste donc assez ambigu dans ses propos et c’est à chacun d’en conclure ce qu’il souhaite.

En conclusion un troisième volume intéressant, qui ne pousse pas assez loin ses propos je trouve, mais qui reste agréable à lire, avec une petite touche d’émotion en plus.

Mes notes

Personnages : 3/4

Intrigue : 2,5/4

Univers : 3,5/4

Dessins : 3,5/4

Appréciation personnelle : 3/4

Total : 15,5/20

Merci à toutes et à tous d’avoir lu cet article, j’espère qu’il vous a plu. N’hésitez pas à le partager si c’est le cas ni à me dire ce que vous en avez pensé.

Sur ce, bonne journée/soirée à toutes et à tous et à bientôt pour parler de mangas sur Parlons Manga ^^

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